L’histoire de l’agglomération

L’ordonnance sur les groupements de commune paraît en 1959.
Les Conseils Municipaux décident de recourir à une méthode d’action conjointe afin de réaliser des missions que les communes ne pouvaient réaliser isolement.

Le 3 décembre 1962, le Conseil Municipal de Troyes délibère en vue de constituer un Syndicat à Vocation Multiple avec les communes de Sainte-Savine, Saint-André, La Chapelle Saint-Luc, Saint-Julien, Pont-Sainte-Marie, Saint-Parres-aux-Tertres, Les Noës, Bréviandes et la Rivière-de-Corps (rejoints par Rosières en 1971).

Par arrêté préfectoral du 4 janvier 1963, le SIVOMAT est constitué.

Ses premières missions :

  • l’assainissement avec les travaux de curage et le re-calibrage de la noue robert, construction de collecteurs d’eaux usées ou d’eaux pluviales, construction de la station d’épuration…
  • le problème du logement : création d’une zone d’habitation à la chapelle saint-luc, aux noës, à sainte-savine,
  • prise en charge des transports en commun,
  • du service de secours et de lutte contre l’incendie, avec la création de la caserne du vouldy,
  • enlèvement et traitement des ordures ménagères
  • l’enseignement secondaire et tous les problèmes d’ordre culturel, artistique et sportif : création du lycée d’enseignement professionnel des vassaules et son cosec, cité scolaire de sainte-savine et son complexe sportif,
  • en 1972, on ajoute les abattoirs et conservation des denrées,
  • le cimetière intercommunal de rosières,
  • l’aménagement d’un territoire destiné au stationnement des nomades,
  • le schéma d’aménagement et d’urbanisme, la voirie,
  • et en général la mise en valeur de l’expansion économique et sociale.
  • en 1991, ce sont l’enseignement supérieur et la recherche.

 

Le 1er janvier 1994, c’est la naissance de la CAT, communauté de communes, et le 1er janvier 2.000, de la Communauté d’agglomération du Grand Troyes, dans le prolongement de la loi sur la coopération intercommunale qui a institué les communautés d’agglomération.
Le Conseil du Grand Troyes est composé de 73 Conseillers Communautaires, représentatifs des 17 communes du territoire.
Véritable  » Parlement  » de l’agglomération, le conseil de communauté débat et décide des grandes orientations et des actions à mener. Il élit le Président du Grand Troyes ainsi que le Bureau Communautaire. Il se réunit en moyenne 8 fois dans l’année en séance publique.
Le Grand Troyes fédère une population de 130.000 habitants et regroupe 19 communes : Buchères, Bréviandes, La Chapelle-Saint-Luc, Isle Aumont, La Rivière-de-Corps, Les Noës-près-Troyes, Moussey, Pont-Sainte-Marie, Rosières-près-Troyes, Saint-André-les-Vergers, Saint-Germain, Saint-Julien-les-Villas, Saint-Léger-près-Troyes, Saint-Parres-aux-Tertres, Sainte-Savine, Saint-Thibault, Torvilliers, Troyes et Verrières.

Depuis le 1er janvier 2017, construit dans l’esprit de la loi « NOTRe » qui a établi le cadre de la nouvelle organisation territoriale pour développer des intercommunalités fortes dans de très grandes régions, un nouvel Établissement Public de Coopération Intercommunale est créé : Troyes Champagne Métropole.
Ce nouveau territoire est une fusion-extension de 5 EPCI : la communauté d’agglomération du Grand Troyes, les communautés de communes Bouilly Mogne Aumont, Seine Barse, Seine Melda Coteaux et 6 communes des Portes du Pays d’Othe. Soit le regroupement de 81 communes (rurales et urbaines), dont 5 dépassent les 10 000 habitants.
6e agglomération de la région Grand Est, représentant en termes de population, plus de la moitié du département de l’Aube.
Troyes Champagne Métropole, c’est 136 élus pour un territoire composé de 81 communes.
François Baroin a été élu à la tête de ce conseil communautaire.